René Angélil participera en juillet prochain à Las Vegas, aux Séries mondiales du poker, où 10 000 joueurs sontinscrits. Il espère sortir de là en champion comme il le fut en décembre 2007 lors du prestigieux tournoi Poker Texas Hold'em. Il a alors gagné 1 475 000 $ et a laissé 50 000 $ de pourboire au personnel du casino.
«Ce soir-là, j'ai vécu un thrill incroyable. J'étais champion. Mon adversaire était un russe qui était tout un joueur.»
Juste l'inscription à ce tournoi coûtait100 000 $. Ce qui me porte à demander à M. Angelil, c'est quoi sa relation avec l'argent maintenant qu'il est multimillionnaire.
«L'argent ne m'a jamais mené par le bout du nez. Avant d'en avoir beaucoup, je faisais pratiquement la même vie ; je m'endettais et je jouais. J'ai eu la chance d'avoir mon cousin, Paul Sara, comme gérant de banque, il fut d'ailleurs le plus jeune gérant de banque au Canada à 19 ans ; il me prêtait de l'argent facilement. D'ailleurs j'ai fait faillite en 1982 parce qu'il avait quitté la banque. L'autre gérant était plus strict. Paul savait que je remboursais toujours ce que j'empruntais.»
Et la chance dans tout cela, il y croit? «Faut juste la saisir quand elle est au rendez-vous. Et quand tu prends une décision, tu l'assumes. Toutes mes mauvaises décisions m'ont servi dans mavie. Je ne fais jamais la même erreur deux fois.»
Il est heureux aujourd'hui d'avoir arrêté «de jouer en fou».
«Les jeunes doivent savoir qu'à la télévision, tu vois juste les neuf joueurs qui restent autour de la table... Il y en a 1 000 autres qui partent perdants. Donc, qu'ils apprennent à bien jouer au poker.» (source :canoe.com) Retourà l'actualités du poker
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